CHATEAUROUX CITOYEN

Tout ne peut pas être réduit au statut de marchandise. Certaines choses comme l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons ou la terre qui nous nourrit appartiennent à tous et ne devraient pas pouvoir être accaparés par des intérêts privés. C’est aussi le cas de biens immatériels comme le lien social créé dans une ville par son tissu associatif, l’accès à la culture et la pratique des arts et du sport. Ces activités sont précieuses et il nous appartient de les protéger et de les faire prospérer en étendant leur gratuité.

Dans cette section, vous pouvez proposer des idées sur :
– la gestion de l’eau
– les services publics municipaux
– les aides aux associations
– la vie associative
– l’accès au sport
– l’accès à la culture
– la vie culturelle municipale
– …

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Les contributions

26 commentaires

  1. L’art urbain, ainsi que l’art contemporain, sont totalement absent de la ville de Châteauroux. Je propose que des spots de graff “free wall” soit installés partout. En quartier et en centre ville. Je propose également que plusieurs bâtiments puisse accueillir des fresques de street artiste pour des périodes entre 3 mois et 1 année voir plus si des artistes de renommée internationale viennent. Nous pourrions par exemple proposer à l’artiste Yseult, connue pour sa Marianne, d’installer des fresques dans toute la ville dont elle est originaire.

  2. Rendre public tout ce qui peut l’être et initier les valeurs de partage/cohésion dans l’ensemble des quartiers de la ville.

  3. Suivre les goûts musicaux du moment. Le Printemps de Bourges fait preuve d’exemplarité dans ce domaine. Proposer à Châteauroux des rendez-vous mensuels laissant la scène ouverte à des rappeurs, slameurs, chanteurs urbains. Mêlant des figures nationales avec des talents locaux. Avec à la clé des productions locales de regroupements d’artistes (albums, EP, concerts, tournées départementales).

  4. Réveiller recentre ville en y faisant venir des expositions qui se tiennent en extérieur (sculptures…) et/ou des artistes : ex tailleurs de pierre (comme le fait ou bien l’a fait le tailleur de pierre de St Plantaire 36) , ou des sculpteurs sur bois comme à Valloire (Alpes) : des animations de qqs jours, et des oeuvres qui restent dans la ville (à St Plantaire : mobilier urbain = des bancs originaux installés dans le village, Valloire, des sculptures qui ornent la ville… ) à CHTX, des oeuvres qui pourraient agrémenter aussi les quartiers…

  5. Il me semble qu’il faudrait inciter des médecins à s’installer en les salariant.par exemple( solution préconisée par mon frère toubib😉)

  6. Donner plus de visibilité aux associations existantes et inciter la création de ces dernières pour recréer du lien entre les différentes catégories d’âge au coeur de la ville.

  7. Pour les personnes qui n’ont pas de moyen de déplacement, que la ville mettent, en divers endroits, des vélos (de préférence électriques et leurs borne) pour que les gens puissent les louer . Je pense notamment, aux personnes qui trouvent du travail (1er emploi, CDD, etc… autres motifs…) et faciliter ains leurs moyens de transport, surtout quand les trajets et/ ou horaires de ceux ci ne correspondent pas avec ceux des bus.

  8. L’eau se fait rare et l’eau potable sert encore à nettoyer les cuvettes de WC . Je pense que la ville devrait mettre en place un réseau d’eau parallèle, non potable mais propre, qui puisse servir à cet usage, voire plus, ex : arroser les jardins, pour autant que l’eau soit nettoyée de tous les polluants (résidus de médicaments…. pesticides….)

  9. Le jardin public est grand et superbe. Qu’il propose une petite ferme avec ses animaux : ovins, caprins…. en s’inspirant ce celle qui est au jardin de Bretonneau, à Tours, serait la bienvenue pour le bonheur des plus petits mais aussi des plus grands.

  10. La baignade-
    Le réchauffement climatique est en route et en 2019, on a vu l’Indre quasi à sec par endroit, or, c’est elle qui alimente le plan d’eau de Belle Isle…. Des sources existent à d’autres endroits dans les parcs de la ville : ne serait il pas temps de songer à déplacer la baignade pour ne pas manquer d’eau mais aussi pour garder un eau renouvelée, et saine ?

  11. Je propose que la Municipalité paye une licence sportive ou culturelle aux enfants de familles modestes, sur justificatif. Estimation : 3000 enfants x 100€ = 30 000 €, soit une somme très, très, très inférieure à la subvention de la Berrichonne (aux alentours de 350 000€ ).

  12. Je propose l’embellissement des ronds points avec des créations (oeuvres d’art…) comme dans de nombreuses autres villes, avec des thématiques castelroussines historiques, ou liées à l’activité de la ville, ou multiculturelles, etc…, thématiques à décider démocratiquement…

  13. Proposer un espace, en centre ville, où les habitants pourraient se retrouver pour des repas partagés (ex: place sainte Hélène) avec une certaine récurrence (une fois par mois ou trimestre)

  14. Dans toutes les administrations, généraliser les logiciels libres comme Linux Ubuntu.
    Déjà, la Gendarmeries Nationale est passée sur ces logiciels libres, ainsi que des villes qui l’ont fait, tout en résistant à la pression de Microsoft.
    Les économies ainsi réalisées, sont très importantes, en fonction des réseaux. Donc, il faudra faire un audit de l’utilisation des différents logiciels, puis une formation, si nécessaire, du personnel.
    Attention, il faudra du personnel spécialisé dans ces logiciels libres, mais les forums sont très utiles pour se sortir de ces soucis.

    En cas de logiciel propriétaire, il faudra mettre les postes en double boot (choix du démarrage de Windows, à Linux Ubuntu).
    Cela sera une révolution numérique pour tous les utilisateurs.
    Cordialement.

  15. La gestion de toutes nos ressources en eau potable (2 500 m3/h de production ce qui représente 22 000 000 de m3 par an, soit 60% de la production totale du département de l’Indre !) et de notre seule station d’épuration (150 000 équivalents/habitants) sont affermées par La SAUR et la Lyonnaise des Eaux sur des durées longues (et différentes) qui dépassent largement la durée des mandats municipaux : les conditions d’un retour à une gestion en régie de l’eau potable et de l’assainissement impliquent donc une planification sur le long terme tant en terme d’investissement que de fonctionnement.
    La gestion des eaux pluviales est (et à toujours été) en régie parce qu’à l’inverse des budgets eau potable et assainissement qui font l’objet d’un budget propre (payé directement par le contribuable) le budget eaux pluviales est intégré dans le budget général de chaque commune et sera intégré dans le budget général de l’intercommunalité à partir du 1/01/2020.

  16. Compte tenu de l’importance des ressources en eau (22 M de m3/an) et de la puissance de traitement de notre unique station d’épuration (150 000 équivalents habitants) les deux équipements concernent désormais l’ensemble des habitants (environ 70 000 habitants) et des entreprises de l’agglomération qui ont été reliés à ces grands équipements par la création de plusieurs dizaines de kilomètres de réseaux (eau potable et assainissement) : les choix antérieurs de passage du système de régie au système d’affermage correspondent à la volonté de la concentration urbaine (c’est en 2003 que la CAC décide de concentrer tout le traitement des eaux usées urbaines et industrielles sur une seule station d’épuration sur proposition « directive » de la ville centre ..après que celle-ci ait affermé la gestion de ses eaux usées)…
    Le retour à un système en régie implique donc d’avoir un accord global des habitants de l’agglomération où la ville centre doit être le moteur de la concertation citoyenne.

  17. La mutualisation des services municipaux et des services de l’intercommunalité (Châteauroux Métropole) s’inscrit dans une double logique :
    – celle de la disparition progressive des services quotidiens au public, essentiellement exercés par des employés de catégorie C de la commune de Châteauroux, et du remplacement de ces services quotidiens au public par des délégations de services publics à des entreprises privées,
    – celle de la montée en puissance de l’encadrement managérial, essentiellement exercé par des cadres de catégorie A de Châteauroux Métropole, dont la fonction principale est désormais d’organiser et d’encadrer ces délégations de services publics aux entreprises privées .
    Cette stratégie principalement comptable vise à diminuer le budget de fonctionnement de la collectivité en supprimant les emplois municipaux et les contributions sociales liées et d’augmenter le budget d’investissement qui est censé faire travailler les entreprises privées.
    Dans la réalité, compte tenu de la taille de la ville et de son agglomération, la plupart des marchés publics étant principalement ouverts à la concurrence européenne le résultat est un recours de moins en moins fréquent aux entreprises de proximité au profit de grandes entreprises multinationales …et de leurs services juridiques et contentieux (ce qui explique aussi la montée en puissance des cadres A de Chtx métropole).
    Notre choix politique doit donc être celui de l’emploi de proximité au service du public et celui du renforcement de notre ingénierie propre nécessaire à la programmation et la gestion de la planification écologique de notre territoire.

  18. Si la question de l’eau est un enjeu majeur des prochaines décennies du fait notamment des effets du réchauffement climatique sur la ressource, et si le conseil communautaire sous la houlette de Monsieur Avérous a reconduit la délégation de service publique jusqu’au 31 décembre 2027, il convient, comme le dit Philippe Léaument, planifier une harmonisation de la gestion de la ressources afin de constituer une régie publique de l’eau permettant une tarification progressive et différencier selon les usages.

    Mais il est également intolérable que cette ressource vitale puisse être un facteur supplémentaire de misère et d’exclusion sociale. C’est pourquoi nous devrons organiser la gratuité des premiers mètres cube d’eau nécessaire à la vie. Nous devrons également prendre un arrêter interdisant les coupures d’eau et d’énergie sur le territoire communal et intercommunal.

    Nous devrons également accompagner la création d’un comité des usagers du service public de distribution et d’assainissement de l’eau afin que les habitants puissent défendre leurs droits, en terme d’accès à la ressource mais aussi en terme de qualité de la ressource, véritable enjeux de santé public.

  19. Parce que la mort ne peut être un marchandise, nous pourrions envisager la création d’un service public local des pompes funèbres, accessible à tous.

  20. Démocratiser l’accès à la culture !

    – Soutenir la création en développant les résidences d’artistes, en lien avec les établissements de la ville et les associations musicales et artistiques.

    – Ouvrir les médiathèques en soirée et le dimanche.

    – Développer le conservatoire de musique et de danse en inscrivant son activité dans des locaux adaptés et en finançant la mise en place de nouvelles disciplines (réouverture des classes fermées par l’actuelle municipalité).

    – Rénover l’ancienne “Maison du peuple” en lieu majeur de la culture sur la cité castelroussine.

    – Redonner le droit pour les associations de quartier d’utiliser les salles municipales gratuitement,

    – Reconnaître toutes les disciplines artistiques, et les financer.

    – Soutenir les artistes et créateurs locaux.

  21. Politique de la ville : revaloriser certains quartiers !

    – Réformer les centres socio-culturels. Acteurs incontournables de la vie des quartiers, les centres sociaux gérés par l’ACGCS ont subi de nombreux changements sous la municipalité de Gil Avérous. Coupes sombres dans leurs budgets ces derniers temps. Les différentes décisions prises en 5 ans ont dégradé la qualité du service fournit aux habitants. Les habitants ont besoin de ces différentes infrastructures qui sont pour certains comme une deuxième maison. Il est ainsi nécessaire de reconstruire ou rénover certains centres socio-culturels. Notamment dans les quartiers de Vaugirard, Saint-Jean et Beaulieu. De plus, l’enveloppe budgétaire devra être beaucoup plus importante afin que l’association qui gère les 4 centres socio-culturels de la ville puissent répondre aux besoins des habitants et exercer au mieux leurs missions.

    – Employer des médiateurs de quartier répondant aux besoins de proximité et de tranquillité des habitants. Ils auront pour entre autres pour mission de visiter les locataires à domicile, échanger avec tous les habitants et orienter leurs demandes. Rappeler les règles de cohabitation, organiser des médiations à chaud et à froid entre des parties en conflit. Les différents médiateurs travailleront en lien avec l’ensemble des professionnels de leur quartier d’affectation. Les médiateurs porteront une attention particulière aux jeunes exposés à la délinquance. Ils peuvent venir en soutien des familles, des autres professionnels et des jeunes dans des parcours d’insertion. Avec des outils d’animation ils sensibiliseront les jeunes à leurs droits, à leurs devoirs et aux comportements à risque.

    – (Ré)Ouverture des mairies de quartier capable de répondre à la majorité des démarches administratives.

  22. Ressusciter la Maison de la Culture en rénovant intégralement le bâtiment et particulièrement la salle Jean-Racine. Laissé inhabitée depuis bientôt 10 ans l’édifice dispose de 8000 m² de surface des sous sol jusqu’aux terrasses. En dehors du déménagement du conservatoire et des beaux arts, il est possible d’y intégrer de nombreuses associations, des résidences artistiques, des salles de réunions pour les citoyens, un espace multimédia, une salle de conférence, de formations, d’enregistrement radiophonique, etc. On peut également imaginer un espace d’expérimentation avec une scénographie spécifique pour mettre en place un musée de demain, c’est-à-dire une musée numérique, utilisant autant les technologies de la projection, de la réalité virtuelle ou augmentée. La salle Jean-Racine doit être pensée comme une extension pour Equinoxe-Apollo, d’abords comme seconde salle pour la projection de films puis comme une scène de spectacle et de concert plus actuelle, accompagnée d’une boutique pour acquérir des objets culturels en lien avec les animations proposé par le lieu (livres, CD, DVD, affiches, etc.) ainsi qu’un café-restauration pour se retrouver et discuter. En faire un lieu de rendez-vous incontournable de Châteauroux pour la culture, l’expression artistique, l’information et l’action citoyenne.

  23. Seconde suggestion pour la Maison de la Culture, en faire une lieu dédié aux nouvelles pratiques artistiques, perpétuellement inventée et réinventée par le numérique. Un espace à l’image de la Gaîté Lyrique (situé à Paris), un lieu média employant le langage des cultures post-internet à l’intersection entre l’art, les nouvelles technologies et les enjeux de société (populaires, festives ou marginalisés). La maison de la culture peut ainsi devenir une maison de l’exploration de l’imaginaire, à travers un programme pluridisciplinaire avec des expositions, des rencontres, des concerts, performances et ateliers qui valorisent l’immersion, la narration, l’expérimentation, l’engagement, l’expérience collective et qui dessinent le monde de demain.

  24. Je suggère l’installation d’un espace jeu vidéo dans un lieu de culture comme la médiathèque ou le cinéma Apollo. Longtemps considéré comme un simple divertissement ou dénoncé comme un outil d’aliénation de la jeunesse, le jeu vidéo gagne depuis quelques années ses premières lettres de noblesse auprès des autres arts, il reste néanmoins un objet incompris dans l’imaginaire collectif. Les jeux vidéo sont pourtant une invitation au voyage, ils permettent d’explorer les confins de la galaxie ou des donjons maléfiques, de vivre au temps des croisades, de bâtir des villes, des empires, des civilisations millénaires. Ce sont des univers numériques dans lesquels les joueurs vont s’immerger pour vivre des aventures en dehors du temps et de l’espace du quotidien. J’aime à considérer le jeu vidéo comme un art en devenir auquel il ne manque qu’un dispositif d’exposition en dehors du salon familial ou de la chambre d’ado, mais surtout d’adopter une méthode de curation. C’est-à-dire de sélectionner les objets vidéoludiques selon des thématiques, des événements comme les spectacles ou projections du moment puis dans une démarche de découverte pour les publics afin d’éviter de tomber dans le piège de jeux industriels à succès déjà pratiqués par une majorité (sans les exclure totalement lors d’événements spécifiques). Ce genre de projet s’inscrit dans un cadre plus large comme la mise à disposition et le dépôt légal de jeux vidéo dans les bibliothèques puis de l’accès à ces objets culturels pour les classes populaires, qu’ils s’agissent de matériel ou de logiciels de jeux, ils représentent un investissement important surtout lors d’un changement de génération.

  25. Réaménager le hall des expositions de Belle-Isle pour transformer le lieu en un véritable parc d’exposition modulable et connecté afin d’accueillir autant des salons professionnel que des salons grand publics. Il faut pour cela revoir les accès, sa superficie, son agencement, les matériaux et surtout son parking.

  26. Bonjour,
    Je suis très intéressée par votre démarche et vos propos.
    Néanmoins attention au « tout gratuit »!…. je travaille dans la culture et la multiplication des concerts et spectacles gratuits nuit à notre métier d’artiste : nos peinons à nous faire payer pour faire un spectacle, les gens ne veulent plus rien donner pour aller écouter un concert ou voir une pièce de théâtre ( sauf les vedettes du showbiz où là, on est prêt à payer 100€ voire plus! )
    Je pense que l’idée que la culture doit être gratuite est contre-productive pour ceux qui en sont les acteurs
    Par contre, la participation peut être minime et adaptée au statut social du public, comme le fait equinoxe .
    Et surtout il faut que les dirigeants arrêtent de couper toujours les vivres, et de plus en plus, sur ce domaine! Mais ça …… la culture fait réfléchir les gens et nos dirigeants ne veulent plus qu’on réfléchisse !
    Des moutons bêlants , des « parts de cerveau » qu’on achète via les émissions abrutissantes de la télé , voilà ce qui les intéresse !
    Oui je suis cynique et désabusée et je ne crois plus en la politique ( si tant est que j’y aie cru un jour)….
    Arriverez vous à me faire changer d’avis?

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